Elizabeth Craig raconte Céline

12,90

128 PAGES
ÉDITÉ PAR La Nouvelle Librairie
ISBN 978-2-493898-12-8

L’avis du libraire

« Encore et toujours, la prose de Louis-Ferdinand Céline saisit et fascine les lecteurs. La parution du roman inédit « Guerre » aux éditions Gallimard ravive encore son actualité. Une conjoncture favorable pour redécouvrir cet écrivain souvent condamné de façon péremptoire. C’est ce que propose les éditions de La Nouvelle Librairie en rééditant les témoignages des femmes qui ont partagé sa vie : « Escaliers » d’abord (2020), roman d’Evelyne Pollet qui dépeint, sous les traits du peintre Charbier, un Céline plutôt rustre ; « Elizabeth Craig raconte Céline » ensuite, qui complète, nuance et parfois infléchit le premier récit. De ces portraits intimistes se dégage toute la complexité de l’homme derrière l’écrivain… »

Quatrième de couverture

Entretien avec la dédicataire de Voyage au bout de la nuit

Nous sommes en 1933. Elizabeth Craig est à bout de souffle. Cette jeune danseuse, qui partage la vie de Louis-Ferdinand Céline depuis huit ans, part à Los Angeles sans idée de retour : « Je ne pouvais supporter plus que ce que j’avais déjà supporté. » Ils sont pourtant à l’apogée d’une liaison amoureuse qui compta tant et tant pour l’auteur du Voyage. Mais « Louis » est un homme complexe. Médecin traumatisé par la Grande Guerre, il traîne de profondes angoisses. « Être seul, c’est s’entraîner à la mort », a-t-il écrit. La joyeuse, l’insouciante, l’énergique Elizabeth a-t-elle brisé l’ultime rempart protégeant l’écrivain des ombres qui l’assaillent ?

Réédité par La Nouvelle Librairie, voici le récit authentique d’Elizabeth Craig, muse et dédicataire de Voyage au bout de la nuit. Dans cet entretien accordé à Jean Monnier en 1988, elle raconte son histoire avec Louis Destouches – le vrai nom de Céline –, une passion de feu et d’eau, d’abîmes et de sommets.

Ecrivain et professeur, Jean Monnier a enseigné le français à l’université de Berkeley. Il est l’auteur d’Elizabeth Craig, une vie célinienne (Robert Laffont).