Heurs et malheurs de Nicolas – Critique positive du mouvement « C’est Nicolas qui paie »

20,00

« C’est Nicolas qui paie ». Personnage fictif né d’un mème, Nicolas est un jeune actif blanc de classe moyenne qui a le sentiment de “se faire avoir”, car c’est toujours “lui qui paie” – notamment pour les retraités et ceux qui reçoivent les prestations sociales. Partie d’une simple blague sur internet, l’expression est devenue le mot d’ordre de tout un mouvement anti-impôts sur les réseaux sociaux jusqu’à être repris par des personnalités du monde politique comme Sarah Knafo, Bruno Retailleau ou encore Marion Maréchal. Dans ce livre, Rodolphe Cart s’interroge sur les origines et le devenir possible d’un tel mouvement. Grâce à une étude de la droite française depuis deux siècles, une analyse de la situation politique actuelle et une comparaison avec la situation aux États-Unis, Rodolphe Cart tente de répondre l’interrogation suivante : le mouvement des Nicolas n’est-il qu’un épiphénomène sur Twitter, l’annonce d’une jacquerie anti-fiscale ou le début d’une révolution politique conservatrice ?
Auteur : Rodolphe Cart
195 PAGES
ÉDITÉ PAR Perspectives Libres
ISBN 9782487376359

L’avis du libraire

Quatrième de couverture

« C’est Nicolas qui paie ». Personnage fictif né d’un mème, Nicolas est un jeune actif blanc de classe moyenne qui a le sentiment de “se faire avoir”, car c’est toujours “lui qui paie” – notamment pour les retraités et ceux qui reçoivent les prestations sociales. Partie d’une simple blague sur internet, l’expression est devenue le mot d’ordre de tout un mouvement anti-impôts sur les réseaux sociaux jusqu’à être repris par des personnalités du monde politique comme Sarah Knafo, Bruno Retailleau ou encore Marion Maréchal. Dans ce livre, Rodolphe Cart s’interroge sur les origines et le devenir possible d’un tel mouvement. Grâce à une étude de la droite française depuis deux siècles, une analyse de la situation politique actuelle et une comparaison avec la situation aux États-Unis, Rodolphe Cart tente de répondre l’interrogation suivante : le mouvement des Nicolas n’est-il qu’un épiphénomène sur Twitter, l’annonce d’une jacquerie anti-fiscale ou le début d’une révolution politique conservatrice ?

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